Dans un appartement modeste, caché au fond d'un logement social de banlieue, la vie d'une personne bascule peu à peu dans l'accumulation. Au départ, quelques objets gardés « au cas où », puis des piles de journaux, de vêtements, de cartons : en quelques années, la pièce principale et la maison entière se retrouvent en état d'encombrement extrême, proche du syndrome de Diogène, qu'on appelle aussi syllogomanie.
Le logement devient peu à peu insalubre : plus aucune vraie hygiène, la poussière s’infiltre partout, les nuisibles apparaissent et l’environnement se dégrade. Les atteintes à la santé sont multiples, aussi bien physiques que psychologiques, et la sécurité elle-même est menacée : issues de secours bloquées, risque d'incendie, situation dangereuse pour la personne et pour tout l’immeuble.
Le service commence toujours par un repérage précis : chaque pièce est photographiée, l'état général est évalué, et un tarif adapté est proposé pour une intervention professionnelle. Le jour J, les équipes arrivent avec du matériel professionnel : combinaisons, gants, masques. Le plan d'action prévoit un grand tri, le débarras méthodique des objets, la désinfection complète et un nettoyage en profondeur.
Une fois le gros du débarras terminé, vient la phase de désinfection et de nettoyage extrême : traitement des nuisibles, remise à niveau de l'hygiène et neutralisation des odeurs. La société CityClean utilise des produits adaptés à la santé, respectueux de l’environnement, issus d’une gamme interne appelée Nova, conçue pour les interventions à très haut niveau d’exigence.
Au fil des heures, le logement change de visage : on retrouve le volume réel de l’appartement, la lumière revient, la sécurité est rétablie. Ce qui était un simple « cas de Diogène » devient une vie qui peut reprendre son cours. Les professionnels de CityClean quittent les lieux en sachant qu'au-delà du geste professionnel, leur service a permis un nouveau départ dans un environnement plus sain.